
Merci pour tout......
A BIENTÔT......
TONTON BREIZ....

Merci pour tout......
A BIENTÔT......
TONTON BREIZ....

BON WEEK-END ET A BIENTÔT........
KENAVO........
TONTON.......
AGGHIR est né en terre
Limousine, lieu de rencontre entre pays
d'Oc et pays d'Oïl, entre les cultures atlantiques
et méditerranéennes.
C'est cette région, qui resta celtique longtemps après la conquête
romaine, païenne longtemps après son évangélisation, et occitane
longtemps après la Révolution et la "francisation", qui inspire les
sept membres du groupe AGGHIR.
Puisant dans un riche répertoire
réel ou imaginaire avant tout créé, ils associent
sans complexe les sonorités d'instruments
traditionnels (vielle à roue, cornemuse,
flûtes, ...) à la puissance
du
rock (guitares acoustiques et électriques, basse,
batterie et percussions), construisant des harmonies vocales riches
autour de la voix de leur chanteuse.
Ambassadeurs par la musique d'une culture et d'un art de vivre qu'ils veulent vivants et forts, les membres d'AGGHIR veulent bâtir un pont entre les générations en proposant un voyage musical fait de mélodies, de rêves, et d'ouverture.


La Jarry est un groupe de rock français tirant son nom d'un quartier d'Olivet, dans l'agglomération d'Orléans, ville d'origine du groupe. Le groupe est composé de Benoît Pourtau (chant), David Pourtau (guitare), Nicolas Saulnier (batterie) et Arnaud Bottin (basse). En octobre 2012, sort leur 4eme album 'Radiot Robot'. Leur premier single 'Marque d'amour' est un titre en soutien à Florence Cassez (paroles de Florence Cassez).
A TRES VITE.....
BREIZ...
Enregistrement avec les moyens du bord.....
Texte: CHARLES BAUDELAIRE
Musique: BREIZ
Interprète: BREIZ

Souvent, pour s’amuser, les hommes
d’équipage
Prennent des albatros, vastes oiseaux des
mers,
Qui suivent, indolents compagnons de
voyage,
Le navire glissant sur les gouffres
amers.
À peine les ont-ils déposés sur les
planches,
Que ces rois de l’azur, maladroits et
honteux,
Laissent piteusement leurs grandes ailes
blanches
Comme des avirons traîner à côté
d’eux.
Ce voyageur ailé, comme il est gauche et
veule !
Lui, naguère si beau, qu’il est comique et
laid !
L’un agace son bec avec un brûle-gueule,
L’autre mime, en boitant, l’infirme
qui volait !
Le Poète est semblable au prince des
nuées
Qui hante la tempête et se rit de
l’archer ;
Exilé sur le sol au milieu des
huées,
Ses ailes de géant l’empêchent de
marcher.